lunes, 16 de noviembre de 2009

Portrait of the artist: Diana Krall, jazz musician

'I often take my children on tour. I order them room service, wash their clothes in the sink - then do my show'


'I get inspired by young artists' … Diana Krall

What got you started?

My family. My dad's mum and dad were coal-miners; they had a piano, and loved music like Fats Waller. Then on my mother's side, there were 10 kids, all Lutherans – so I had the whole Lutheran hymn influence on top of that.


What was your big breakthrough? 
Getting a record deal when I was 26 – although I was still playing seven hours a night in piano bars to support myself until my 30s, when I started touring.


Who or what have you sacrificed for your art? 
Time away from the people I love. I've been home a total of three weeks this year. But I take my children with me often as I can. I'm often in a hotel, ordering them room service, washing their clothes in the sink, then doing my shows at night and getting up at 7am.

What advice would you give a young musician? 
You don't really need to give anyone advice: if they want to do it, they'll figure it out. I think it's the other way round – I get inspired by young artists.


Is jazz different for women? 
The other night my [male] guitarist was in a restaurant, met a bunch of people and was invited to a party, and was out till five o'clock in the morning. I thought: "I want to go to a restaurant by myself and see if I can get invited to a party!" But it's just different.


What's the worst thing anyone has ever said about you? 
A newspaper journalist once called me a "cow" in print. I was pregnant when I did the interview, but I couldn't tell any-one. I'd just thrown up, and when I sat down I got stage fright. But I think the guy was actually just in love with me.

Complete this sentence: At heart I'm just a frustrated ... 
Ice-skater. Downhill skier. Hockey player. Inner-tube racer. Astronaut.


What's the best advice anyone ever gave you? 
"Shut up and sing." It's what I tell myself every night on stage when I'm talking too much.


Which other living artists do you most admire? 
My husband [Elvis Costello]. Sam Taylor-Wood. Sonny Rollins. Nick Lowe. And the great Haida [native Canadian] artists Robert Davidson and Don Yeomans.


What one song would work as the soundtrack to your life? 
I don't know. I'm not done yet. Can you ask me when I'm closer to the light?


In short

Born: Nanaimo, Canada; 1964.
Career: Has won two Grammy awards and released 14 albums; Quiet Nights, is out now on Verve.

Low point: "The most devastating thing was when my mum died. Then I met Elvis [Costello] and we wrote [the 2004 album] The Girl in the Other Room about it. But I don't see my career in terms of highs and lows."

HAPPY BIRTHDAY DIANA!!!

domingo, 15 de noviembre de 2009

Belgrade, Jazz Avalon Concert



sábado, 14 de noviembre de 2009

Diana Krall - Blame It On The Sun

28 de Febrero de 2009

Clelebrating th music of Stevie Wonder

Performance at the White House

Congress Gershwin Prize

Broadcast on PBS NETWORK

Diana Krall Blame It On The Sun Jazz


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Diana Krall - Let's Fall In Love

Live in Toronto 2007 (Track 1)

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Diana Krall - They Can't Take That Away From Me

Live in Toronto 2007 (Track 3)

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Diana Krall - Peel Me a Grape (Love Scenes)

Making Off II

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Videos Recomendado:www.youtube.com/user/MarcoAFevereiro

La quête de Krall

Mardi 14 Avril 2009

Dans son 12e album, « Quiet Nights », la chanteuse de jazz se réapproprie des standards brésiliens de bossa-nova. Un disque élégant et chic. Rencontre.

Diana Krall a des faux airs de Lisa Marie Presley. Elle a la poignée de main ferme, le sourire franc, la chevelure blonde, la voix grave, sensuelle, et la silhouette un peu épaissie. «Je mange n’importe comment en ce moment. Je finis tard, je travaille sur l’album de Barbra Streisand à New York. J’essaie de l’emmener ailleurs que sur son terrain habituel. Elle est fantastique dans le registre piano-voix. Dès qu’elle veut rajouter des cordes, je crie “non” ! Elle a enregistré “Ne me quitte pas” de Brel. Je ne sais pas si cette chanson sera sur le disque. Barbra s’implique dans tous les détails, peut passer des heures sur un arrangement.» Comme vous ? «Non ! je sais ce que je veux, je connais mes musiciens, en deux prises, c’est bon.»

Diana Krall a 44 ans. Elle semble enfin à l’aise. Elle rit, écoute, répond aux questions. Chose incroyable. Quand on évoque sa réputation auprès des journalistes, elle coupe : «Ils pensent que je suis horrible...» C’est que miss Krall restait souvent mutique, se contentant du trio «oui, non, peut-être» pendant l’interview et s’excusait ensuite de cette timidité excessive. «J’étais embarrassée par mon succès. “The Look Of Love” (1997) avait si bien marché ! Les critiques avaient expliqué le phénomène par mon image, mon look... Aujourd’hui, je laisse couler. J’adore ma vie.» Elle saisit dans la foulée son BlackBerry pour montrer des photos de ses jumeaux, Dexter et Frank, 3 ans, qu’elle a eus avec le chanteur lunaire Elvis Costello.

Elle a chanté à la Maison Blanche 
«Il me tarde de les revoir, ils sont avec leur père chez nous à Vancouver.» C’est évident, cette Canadienne anglophone qui n’avait rien sorti depuis leur naissance est heureuse de changer les couches, de vivre avec un homme dont elle est dingue, épousé en 2003. «Il m’a offert ces bottes Chanel à Noël, il m’achète souvent des chaussures. C’est le meilleur mari du monde.» En plus son king a composé quelques chansons parfaites, dont «Every Day I Write The Book», alors... On digresse. Diana Krall a envie de parler de Paris. «J’y ai passé ma lune de miel. J’adore cette ville, dîner au Dôme, boire du bon vin, l’Olympia... Je n’ai pas l’habitude d’être reconnue. C’est le cas à Paris, contrairement aux Etats-Unis, où une femme m’a félicitée pour mes Grammys. Elle m’avait prise pour Alison Krauss !» Pourtant, cette diplômée du Berklee College of Music de Boston vend des tonnes de CD depuis une bonne dizaine d’années. Elle a reçu des récompenses à la pelle, été adoubée par le fan de jazz le plus connu d’Amérique, par Clint Eastwood, a chanté à la Maison-Blanche d’Obama en hommage à Stevie Wonder, a été invitée à la fête post-Oscars de «Vanity Fair» et est copine avec sir Elton John. Que du bonheur, comme dirait Flavie Flament...

Sinon, elle vendrait son piano, ou presque, pour une tenue couture. «J’aime Chanel et Balmain, Vivienne Westwood et de la Renta.» Son film fétiche est «Eve» de Mankiewicz. Elle apprécie le crooner Michael Bublé, s’identifie à Michelle Obama, «une femme de 44 ans, qui a deux enfants, aime son mari et manifeste un certain goût pour les vêtements». Elle désirerait apprendre le français en sachant qu’elle ne le fera pas, et prévoit une deuxième collaboration avec son cher Elvis, «un album destiné aux enfants, qui ne serait pas gnangnan». Cette sacrée Krall y parviendra sans souci.

Fuente: resultat.parismatch.com
Photo DR